
Nom : Comeau-Montasse
Prénom : Thibault
Âge: 24 ans
Job: technicien chez Assystem à Pierrelatte (en cours de formation)
Localisation: Montélimar, Drôme, Rhône-Alpes, France, Planète Terre, réalité n°246820 de la simulation créatrice
Passions: musique, jeux vidéos, warhammer, et bien sûr, écriture
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Cela fait un bon moment que j'aurais dû faire un commentaire sur ce blog à propos de ce nouveau jeu vidéo prenant place dans l'univers fantastique de Halo. Lorsqu'il a été annoncé, j'étais sur Nancy avec un accès internet trés limité, et je n'ai pas eut le temps de faire autre chose que télécharger la vidéo, dont je vous mets une version basse qualité en libre visualisation ci-dessous:
CHAPITRE SEPT
1312 heures, 28 novembre 2525 (Calendrier militaire)/ Station spatiale covenante, localisation inconnue.
Des centaines de caisses métalliques étaient empilées les unes sur les autres et alignées sur plusieurs centaines de mètres avec plus ou moins d’organisation, formant un véritable labyrinthe. Il n’y avait pas beaucoup plus de sentinelles que dans le hangar, et la plupart étaient des grognards endormis. Seuls quelques rapaces patrouillaient parmi les longues étendues de caissons de ravitaillement. Sam tenta d’identifier les caisses d’aliments depuis sa position, mais elles se ressemblaient toutes. Il va falloir que je fouille en détail. Ca veut dire m’approcher de ces salopards.
Le spartan s’engouffra alors dans le labyrinthe, l’arme à la main, essayant d’identifier le contenu des caissons. Seulement, les indications marquées dessus étaient écrites dans une langage étrange à l’alphabet géométrique que Sam était bien incapable de comprendre. Il va falloir que je les ouvre une par une…
Sam força alors l’ouverture d’une caisse grâce à sa force colossale, et découvrit qu’elle contenait des réservoirs d’un gaz que ses senseurs identifièrent comme étant du méthane. Ca doit être ça que respirent les grognards. Ils dépendent donc de ces réserves pour survivre. Et vu le nombre de ces bestioles qui se trouvent sur ce vaisseau, ils doivent avoir besoin d’énormes quantités de méthane lorsqu’ils partent en mission. J’ai là une occasion en or d’éliminer un bon paquet de ces salauds…
Sam se mit alors à ouvrir toutes les réserves de méthanes qui se trouvaient autour de lui, diffusant leur contenu dans l’énorme salle. Mais alors qu’il ouvrait son vingtième réservoir, son détecteur de mouvement perçut une présence en approche de sa position. Immédiatement, il se cacha dans un espace vide entre deux container et attendit de voir son ennemi. C’était un rapace qui, contrairement à ceux que Sam avait vu jusque là, portait un bouclier de couleur jaune. L’extraterrestre découvrit avec étonnement la vingtaine de réserves gazeuses sorties de leurs caissons, et renifla l’air avec méfiance. Mais il n’eut pas le temps d’analyser la composition de l’air ni d’alerter ses semblables du danger, car Sam s’était déjà glissé dans son dos et lui tordit le cou d’une seule main tandis que de l’autre il immobilisait le bras armé du covenant.
Continuant son sabotage pendant approximativement une heure, Sam déversa des centaines de mètres cubes de méthane dans l’espace du vaisseau. Puis, à force d’ouvrir toutes les caisses qu’il trouvait, il découvrit finalement les réserves d’alimentation. A première vue, cela ressemblait à une étrange gelée visqueuse à la couleur bleu transparente que Sam aurait put prendre pour du gel hydrostatique, mais ses capteurs étaient formels : il y avait là-dedans une énormes concentration de nutriments, dont les éléments n’étaient pas trop différents des besoins alimentaires humains. Cette gelée était stockée en petites rations transportables, et Sam en prit une bonne dizaine qu’il rangea dans l’espace de stockage de sa combinaison. Ca aurait quand même été plus pratique si j’avais un sac…
Mais ce n’était pas le moment de se plaindre de ce qu’on avait pas, et le spartan mis en route la deuxième partie de son plan.
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CHAPITRE SIX
1245 heures, 28 novembre 2525 (Calendrier militaire)/ Station spatiale covenante, localisation inconnue.
Mais il savait qu’il lui était impossible de démonter ces parties encombrantes tout seul. Acceptant cet handicap à sa discrétion, il continua sa progression, tentant de rejoindre les niveaux supérieurs du temple, et particulièrement la plate-forme à navette. Son équipement spécial lui permit de gravir plusieurs centaines de mètres de murs, pourtant sans aspérités, grâce aux puissantes accroches magnétiques implantés dans ses gants et au niveau de ses genoux. Cela lui évita les nombreux ascenseurs gravitationnels qui étaient bien trop éclairé et exposés aux yeux de tous, en plus d’être sévèrement gardés.
Après une longue escalade, Sam atteignit ce qui ressemblait à des jardins. Seulement, le style de ces lieux était assez sombre, en accord avec ses végétaux étranges donnant un aspect presque marécageux. Aucune fleure, aucune feuille, rien que des tiges plus ou moins grosses animées de spasmes leur donnant une certaine dimension animale. On pouvait voir ça et là quelques plans d’eau où grouillaient de petits poissons aux écailles noires. Etrangement, aucun garde n’y patrouillait. Qui peut bien apprécier de se promener dans un tel endroit ?
La seule satisfaction que Sam eut à se trouver là fut qu’il trouva de la terre à appliquer sur ses plaques d’armure, afin de couvrir leur éclat. C’était plus une sorte de boue argileuse que de la véritable terre, ce qui augmentait son adhérence au métal des protections du spartan. Celui-ci se dépêcha de reprendre sa route vers la plate-forme à navette, qu’il pouvait d’ailleurs apercevoir de là où il se trouvait. Elle n’était pas très loin, et il pouvait déjà voir le chemin à prendre pour y accéder sans être vu. Gardant son sang-froid devant le danger qui l’entourait et menaçait de s’abattre sur lui à chaque seconde, il se remit en route.
Osul était très inquiet quant à ce qu’il allait devoir dire aux grand prophètes. Même si son rang lui garantissait la survie face à leur colère, sa crédibilité devant le Grand Conseil risquait de se voir grandement affaiblie. Même s’il savait qu’il n’était en rien responsable de l’évasion du spartan, les prophètes pouvaient lui en tenir rigueur.
Cette fois-ci, il n’y avait que Vérité dans la salle du Conseil. Osul avait souvent été seul avec lui, principalement lors des missions à caractère très particulier. L’Ossona ne comptait plus le nombre d’assassinas qu’il avait effectué pour lui, qu’il s’agisse de simple grognards témoins d’une investigation secrète ou d’un commandant sangheili s’étant écarté du chemin de l’Alliance. La première fois, cela lui avait été très douloureux de tuer l’un de ses frères de race, mais au fil des missions, sa sensibilité avait peu à peu disparut. Il était devenu une arme inflexible.
- Grand prophète, fit Osul en s’avançant. Il semble y avoir eut une défaillance de sécurité dans la prison. L’humain s’est échappé avant notre arrivée.
- Comment ?
Le prophète était vraiment hors de lui. Il était rare que ces êtres de sagesse succombent à un sentiment aussi primitif que la colère. Cela signifiait que l’humain était d’une importance capitale.
- Il a réussi à se défère de ses menottes magnétiques, expliqua Osul. Puis il a surcharger la barrière énergétique de sa cellule pour ensuite disparaître mystérieusement.
- De toute façon, il ne pourra jamais quitter Grande Bonté.
- Dois-je ordonner aux escortes de le traquer ?
- Non, surtout pas ! fit Vérité en levant la main pour l’arrêter immédiatement. Il faut que son existence reste un secret absolu. Nous ne pouvons nous permettre que nos troupes se mettent à craindre les humains.
Vérité semblait vraiment avoir peur de ce que le spartan et ses semblables pouvaient créer comme dégâts au sein de l’Alliance. Leur potentiel doit être redoutable, tout comme les informations que nous avions recueilli l’affirmaient. Leurs attaques auraient alors deux conséquences dramatiques : d’abord ils affaibliraient les forces de l’armée sainte, ce qui entraînerait ainsi une destruction du moral de nos soldats.
- Contentons-nous de laisser les escortes le trouver, fit Vérité. Il ne pourra pas se cacher indéfiniment. Que l’un de vos ossonas reste ici pour attendre sa capture, et éliminer tous les témoins une fois que ce démon soit sous haute sécurité.
- Votre éminence, répondit Osul. Je peux très bien me charger moi-même de superviser sa capture.
- Votre présence n’est pas nécessaire. Nous ferons effectuer l’expertise de l’humain par quelqu’un d’autre.
Une boule se forma soudain dans la gorge d’Osul. Lentement, il inclina la tête en signe de dépit. Ca y est. Je suis écarté. Peut-être même vais-je être démis de mes fonctions, et redevenir un simple rôdeur aux côtés de ceux qui m’ont servi jusque là. Mais peu m’importe, car j’aurais toujours participé de mon mieux à la salvation de mes semblables.
- Le fait est que... nous avons une mission plus importante pour vous, Grand Ossona.
CHAPITRE CINQ
1243 unités de temps, 297ème jour de la première ère de la Reconquête / Sanctuaire des prophètes, Grande Bonté.
Il était le Grand Ossona, le plus haut dirigeant de la sainte Inquisition des prophètes, chargé d’entretenir la foi des membre de l’Alliance, mais surtout de traquer les hérétiques et les purifier. Les ossonas étaient les seuls sangheilis autorisés à accéder aux saintes archives forrerunners entreposées dans le sanctuaire et à converser avec les prophètes sans aucune retenue. Ils possédaient leurs propres troupes de combats totalement indépendantes de la hiérarchie militaire de l’Alliance, bien que ces forces soient réduites et nécessitent souvent l’appuie de l’armée régulière. Investis des pouvoirs de décision des prophètes, les ossonas pouvaient juger même le plus grand général sangheili dans l’instant et le faire exécuté s’ils le jugeaient nécessaire pour servir les dessins de l’Alliance. Et Osul était bien connu pour ne faire preuve d’aucune pitié contre les hérétiques.
Lorsqu’il pénétra dans la salle du Grand Conseil, il vit que Vérité, Pitié et Regret l’attendaient, apparemment depuis peu. Aucun élite escorte n’était présent dans la salle, ce qui signifiait que cette petite réunion était d’une haute importance et nécessitait une grande discrétion. Osul était habitué aux opérations secrètes, qui constituaient la base du maintient de la Foi , car si les troupes de l’Alliance connaissaient le nombre d’hérésies étouffées dans l’œuf grâce à l’Inquisition, leurs croyances pourraient être durement ébranlées.
Dès qu’il fut à distance respectable des prophètes, Osul demanda tout de suite de quoi il était question cette fois-ci. Vérité de dépêcha de lui répondre :
- Nous avons un problème, Grand Ossona. Les informations que vos soldats ont récupéré concernant la section de combat SPARTAN se sont avérées exactes.
- Ce n’étaient donc pas de fausses rumeurs diffusées par les humains pour maintenir l’espoir parmi leurs troupes ?
- Non, en effet. Et nous en avons une preuve tout à fait convaincante : le Commandeur Fulsamee à capturé l’un de ces super-combattants. Il est actuellement détenu dans la prison du sanctuaire juste sous nos pieds.
Osul resta un moment estomaqué. Il se souvenait très bien de ces renseignements récupéré sur l’une des colonies humaines. Ils parlaient d’enfants enlevés à leurs parents à l’âge de six ans pour subir un entraînement militaire toute leur vie et en faire des machines de guerres, disposant du meilleur armement et équipement de leur civilisation. Ces renseignements étaient assez incomplets, car issus d’une légère fuite des états-majors humains et non d’une source officielle. L’existence de tels guerriers chez leurs ennemis pourraient rendre la sainte croisade vers le Grand Voyage incroyablement plus rude.
- Que voulez-vous que je fasses ? fit Osul.
- Prenez quelques-un de vos rôdeurs et une équipe d’expertise Huragok, puis allez cherchez le spartan pour le mener au bloc médical de la prison. Que les ingénieurs examinent son armure dans tous les détails et qu’ils établissent un rapport sur la constitution physique de cet humain. Ensuite, soutirez-lui tous ce qu’il sait de sa section de combat, même s’il vous faut le torturer trois cycles entiers. Il nous faut savoir ce qui les rend tellement dangereux.
- A vos ordres, votre sainteté.
Osul se dirigea alors vers la sortie de la salle lorsque Vérité l’interpella une dernière fois :
- Grand Ossona !
- Oui, très saint ?
- Nous ne pouvons pas nous permettre de nous encombrer de témoins, à l’exception, bien sûr, du Commandeur.
- Comme d’habitude, fit Osul dans un claquement de mandibule témoignant de sa compréhension.
Le Grand Ossona prit alors la direction du secteur pénitencier. Entre-temps, il ordonna à un sangheili escorte de faire venir cinq Huragoks et sa première escouade de rôdeurs.
Les rôdeurs étaient les soldats personnels des ossonas, mais ils remplissaient bien d’autres fonctions. Souvent, ils étaient les yeux et les oreilles de l’Inquisition, et parfois ils servaient d’agent de liaison entre deux ossonas ou entre un ossona et les prophètes. Bien qu’ils soient choisis parmi les guerriers sangheilis aux plus grands talents et à la plus grande foi, ils participaient rarement aux combats contre les hérétiques, et se contentaient d’observer. Leurs armures teintés du violet symbolisant l’autorité des inquisiteurs, ils inspiraient crainte et respect au sein des troupes de l’Alliance, bien que beaucoup ne les connaissent que par ce que disent les rumeurs.
Lorsqu’Osul arriva au dernier ascenseur avant la prison du sanctuaire, ses troupes l’y attendaient déjà avec les Huragok. Et tandis qu’ils descendaient lentement à travers les fondements du temple, le Grand Ossona songea à la façon dont il allait torturer cet humain. Il était spécialiste en interrogatoire de choc, sachant obtenir des aveux complets de n’importe quel hérétique. Ses techniques permettaient de détruire l’esprit aussi facilement que le corps, brisant les conviction sous des souffrances contrôlées, qui pouvaient durer plusieurs cycles d’affilé sans jamais tuer le sujet. Osul en était sûr, il allait pouvoir s’amuser avec ce cobaye.
Une fois en bas, le groupe pénétra à pas lents dans la prison. Mais après quelques pas, Osul remarqua qu’il n’y avait aucune barrière énergétique activée sur aucune des cellules. Pendant un instant, il crut que les geôliers s’étaient contenté de poser des menottes magnétiques, car à dire vrai, personne n’avait jamais put les enlever seul. Mais lorsqu’il vit sur le sol de l’une des cellule deux paire de menottes désactivées, il fut figé sur place, incapable de faire le moindre mouvement, les yeux rivés sur ce qui était le meilleur équipement de détention de l’Alliance.
- Co… comment ? murmura-t-il ?
L’Ossona observa alors la cellule à la recherche d’indices. La barrière énergétique semblait avoir été surchargée, comme pouvait le témoigner le panneau de contrôle de l’alimentation qui avait littéralement explosé. Pourtant ce système de confinement utilisait des réserves énergétiques formant des boucliers capables de supporter plusieurs centaines de tirs de plasma sans faiblir. Entre-temps, les rôdeurs s’étaient approchés, et ils remarquèrent également les anneaux d’immobilisation hors service. Eux aussi bouches bées, le groupe resta un long moment tel une fresque, puis l’un des rôdeurs dit finalement :
- Seul un démon pourrait avoir fait ça.
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CHAPITRE QUATRE
0852 heures, 28 novembre 2525 (Calendrier militaire)/ croiseur de combat covenant, localisation inconnue.
Pour l’instant, les covenant n’avaient pas tenté d’examiner son armure MJORLNIR, par peur qu’elle soit piégée, mais ça ne devrait pas tarder. Et justement, ça me pose un problème : si jamais ils commence à l’analyser, il faudra que je la fasse exploser pour les empêcher de mettre la main dessus. Mais je n’ai pas appris à mettre en surcharge le noyau à fusion de ce genre d’équipement. D’autant plus que ce genre de système doit posséder des code de sûreté intégré, et je ne le connais pas. Je pourrais toujours essayer de détruire les partie importantes avec mes poings, mais ça ne ferait que retarder leurs recherches…
Soudain, Sam ressentit un infime changement dans la pesanteur interne du croiseur, ainsi qu’un ralentissement des moteurs. Il semblait arriver à destination. Le spartan sentait son heure approcher à grand pas, puis se ressaisit.
C’est alors que la porte d’entré de la prison s’ouvrit et un groupe de sept élites en armures aussi noires que le jais pénétrèrent dans le secteur pénitencier. L’un d’eux annonça immédiatement :
- Vous pouvez vous retirer, frères. Nous allons escorter l’humain jusqu’au sanctuaire. Oubliez tout ce que vous avez vu ici.
Alors que les premier gardiens quittaient la pièce, les nouveau arrivant désactivèrent la barrière énergétique de la cellule de Sam avant de l’entourer pour lui passer des espèces de menottes magnétiques. Sam estima que les poids artificiels créé par les anneaux devaient être entre 60 et 80 kilos. J’aurais peut-être mieux fait de ne pas employer ma force brute contre cet élite sur le vaisseau. Ils savent quelle puissance je peut développer, et ils ont calibré les charges en conséquence. A moins que ces anneaux se re-calibrent automatiquement sur la force du porteur…
C’est donc en traînant les pieds et en transpirant sous l’effort que Sam suivit les élites à travers le croiseur. Ils atteignirent finalement le hangar à navette, étrangement vide de toute autre présence, et au milieu duquel se trouvait un appareil que le spartan n’avait encore jamais vu : on aurait dit un chasseur Longsword, mais deux fois plus gros et aux courbes nettement arrondies. Le groupe monta dans l’appareil qui quitta le hangar quasi instantanément pour se diriger vers une forme ronde que Sam prit tout d’abord pour une petite lune… avant de voir clairement de quoi il s’agissait. Oh putain…
A quelques dizaine de kilomètre en face de la navette, entourée de plusieurs centaines de croiseurs covenant, se trouvait une gigantesque structure en forme de demi-sphère. Percée de quelques ouvertures d’accès pour les vaisseaux, dont la plus grande se trouvait au sommet, la structure s’étendait par sa base en une longue pointe couverte d’antennes. Le tout devait faire an moins trente kilomètre de diamètre et cinquante kilomètres de haut. Sa surface métallique brillait d’un faible éclat argenté sous le soleil blanc qui se trouvait à une unité astronomique très précise de l’assemblage gargantuesque. Comment est-ce possible de créer une telle station spatiale ? Ces créatures possèdent vraiment des moyens bien supérieurs aux nôtres. J’espère juste que c’est la seule installation de ce genre…
La navette pénétra dans la structure démesurée par l’un de ses orifice, traversant une série de barrière énergétique sans s’arrêter avant de se retrouver à l’intérieur de la structure. Là, Sam tomba en admiration devant ce qui semblait être une gigantesque ville, avec en son centre ce qui semblait être un monument d’une hauteur telle qu’il atteignait presque l’ouverture supérieure de la demi-sphère. Sa forme général était comme un genre de trépied surmonté d’une colonne composée de trois immenses plaques. Il dominait l’étendu de bâtiments divers dont la taille semblait ridicule à côté.
Mais ce n’était pas vers ce monument que l’appareil se dirigeait, mais plutôt vers un point précis de la périphérie. Un grand temple aux formes apaisantes était visible de loin, et la navette atterrit sur une plate-forme située non loin. Là, les élites firent descendre Sam afin de le mener vers un ascenseur gravitationnel. Le groupe descendit dans les profondeur du sanctuaire. Ils arrivèrent finalement à un secteur pénitencier, beaucoup plus grand et mieux équipé que celui du croiseur.
Sans un mot, les élites placèrent le spartan dans une cellule et lui firent signe de s’asseoir. Puis l’un d’eux écarta les mains de Sam d’environ un mètre et appuya sur un bouton des menottes magnétiques. Aussitôt, le poids artificiel devint tel que tout mouvement fut impossible pour Sam. En silence, ses gardiens activèrent la barrière énergétique de sa cellule avant de quitter la prison, le laissant seul dans son immobilisme.
OK, Sam. C’est maintenant ou jamais. Trouve une solution pour sortir de là, et vite. D’abord, il faut qu’on se débarrasse de ces menottes. Si j’ai bien enregistrer ce qu’à fait cet élite, pour désactiver les poids artificiels il suffirait d’appuyer sur le bouton de gauche…
Sam essaya alors d’atteindre le bouton de l’un des anneau avec la main qui le portait. Mais il faillit se casser le poignet en le tournant autant, et renonça rapidement à cette méthode. Il faut que je rapproche mes deux mains. Seulement, ils ont bien prit soins de les écarter, les salauds. Et pas qu’un peu. Mais si j’utilise toute ma force…
Le spartan prit alors une profonde respiration, et concentra toute sa volonté dans ses bras, tentant de les rapprocher. Mais la résistance des menottes étaient énormes. C’était comme s’il chacune de ses mains traînait un char scorpion accroché à un câble en acier. Heureusement, l’accroche étant magnétique, les anneaux ne frottaient pas contre les mains de Sam, et la seule douleur qu’il ressentit fut celle de ses muscles qui bouillonnaient dans ses bras. Pendant un long moment, il tenta en vain de déplacer ses membres. Il était sur le point d’abandonner cette idée… lorsque sa main droite réussi à gagner presque un centimètre de terrain.
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Illuminati, chapitre 7
Date : 30 octobre
Avancement : terminé
Evangelion Children, chapitre 2.6
Date : inconnue
Avancement : 60%
(j'ai besoin d'un bon artwork pour illustrer celui-là, sinon je ne vais pas en dormir la nuit ^^)
Halo Destiny, chapitre 22
Date : inconnue
Avancement : 15%
(dernier chapitre de cette fanfic ; il sera très probablement un peu plus long que la moyenne, lui aussi)
