Partager l'article ! L'Arche de l'Alliance, chapitre 3: CHAPITRE TROIS : VOUS NE PASSEREZ PAS ! 0027 heures, 6 novembre 2552 ...

Nom : Comeau-Montasse
Prénom : Thibault
Âge: 24 ans
Job: technicien chez Assystem à Pierrelatte (en cours de formation)
Localisation: Montélimar, Drôme, Rhône-Alpes, France, Planète Terre, réalité n°246820 de la simulation créatrice
Passions: musique, jeux vidéos, warhammer, et bien sûr, écriture
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CHAPITRE TROIS : VOUS NE PASSEREZ PAS !
0027 heures, 6 novembre 2552 (calendrier militaire) / ruines de Old Mombasa, Afrique du Sud, Terre.
Les trois spartans embarquèrent sans tarder sur le Dark-Eye, non sans emmener avec eux le caporal James Hoffman qui ne comptait pas rester seule avec l'armada extraterrestre qui approchait. La frégate décolla et vola à quelques dizaines de mètres sous le seuil radar pour s'éloigner rapidement de New Mombasa et de la trentaine de croiseurs covenants qui commençaient à s'y rassembler. Les énormes vaisseaux argentés tournaient autour des ruines tels des charognards attendant la mort de leur proie, tout en employant leur puissance de feu à creuser le terrain qu'ils survolaient.
Depuis le poste de pilotage du Dark Eye, les quatre soldats observaient les cartes stratégiques qui s'affichaient sur le moniteur principal. On y voyait les dernières positions connues des forces terrestres covenants et les emplacements des défenses que le CSNU avait établies autour des différentes villes proches de New Mombasa. Jusque là, toutes ces zones avaient pu être maintenues protégées sans difficulté car les covenants n'avaient pas véritablement cherché à étendre leur territoire, mais avec la nouvelle flotte ennemie qui venait d'arriver, les choses étaient tout à fait différentes.
Soudain, Athéna se matérialisa sur l'un des afficheurs holographiques du pont de commandement. Son apparence de déesse grecque de la guerre allait parfaitement avec les impressionnantes armures des spartans. Après tout, ces derniers devaient le nom de leur sections aux guerriers d'élite de la cité de Sparte du temps de la Grèce antique, ces hommes qui avaient défié des armées innombrables sans faillir et sans crainte. Avec Athéna à leur côté, Jack et Rei s'étaient toujours sentis plus proches de ces lointaines origines qui leur donnaient foi en eux, et maintenant John partageait lui aussi ce sentiment.
D'une voix calme et posée, l'IA déclara au spartans :
- Je viens d'apprendre que les troupes défendant l'ancienne Mombasa ont décidé d'évacuer leur position pour escorter les civils vers un abris souterrain.
- Je ne leur donne pas tort, lâcha Jack. Le coin ne va pas tarder à être vraiment infréquentable.
- En effet, continua Athéna. Je détecte un grand nombre de navettes ennemies se dirigeant vers les diverses défenses établies par le CSNU dans cette région.
- On doit aider les hommes de Mombasa à rejoindre cet abris, fit John. Si les covenants cherchent vraiment à prendre pied ici, ils ne laisseront personne quitter cette zone vivant.
Les deux autres spartans acquiescèrent d'un hochement de tête. Leur devoir était de protéger l'Humanité, et ils ne pouvaient se permettre de laisser tant d'hommes et de femmes risquer leurs vie seuls s'ils pouvaient les aider. Rapidement, le Dark Eye vira de bord et se dirigea vers l'ancienne Mombasa.
La vieille ville n'avait pas autant souffert que sa jeune sœur mais était tout de même dans un bien piètre état : des rangées de buildings s'étaient effondré comme des châteaux de carte sous le pilonnage de l'artillerie covenante tandis que les bâtiments plus petits avaient tout simplement été pulvérisés sous les bombes à plasma, ne laissant que des ruines fumantes. De larges cratères ponctuaient les rues et allées entre les décombres tandis que de grandes colonnes de fumées s'élevaient continuellement dans le ciel déjà noir. Partout, on ne voyait que le désastre et la mort.
Excepté pour l'autoroute qui traversait la ville et où tous les survivants humains s'étaient rassemblés pour former un long convoi de véhicules s'éloignant lentement vers l'Ouest. Le Dark Eye se stabilisa à une centaine de mètres devant la tête de cette caravane afin de déposer les trois spartans et le caporal James qui ne souhaitait pas s'éloigner de ses héros.
Les premiers véhicules qui arrivèrent devant eux furent une demi-douzaine de Mongoose. Ces petits bolides rapides comme le vent constituait l'avant-garde du convoi et remplissait principalement un rôle d'éclaireur selon les tactiques standards du CSNU. Lorsque ces engins aperçurent les spartans, ils ralentirent l'allure avant de s'arrêter à quelques mètres d'eux, et le sergent qui menait le groupe mit pied à terre pour saluer John :
- Major ! Sergent Steeve Loward, deuxième section de reconnaissance de Mombasa. Permettez-moi de vous dire qu'on est foutrement ravis de vous voir ici.
- Quelle est la situation, sergent ?
- Jusque là, tout se passe bien, mais notre arrière-garde nous a fait part d'un important débarquement ennemi de l'autre côté de la ville il y a quelques minutes.
- On va se débrouiller pour qu'ils ne vous emmerdent pas. Continuez d'avancez et bonne route !
- Merci major. Bonne chance !
Sur ces mots, le sergent remonta sur son véhicule et donna l'ordre du départ. Une minute plus tard, le reste du convoi commença à traverser cette section de l'autoroute pendant que les spartans débarquaient du matériel et des armes du Dark Eye pour établir une solide défense. Il y avait là des véhicules militaires, bien sûr, mais aussi beaucoup de bus appartenant au service de transport public local, tous chargés de civils apeurés. C'est alors que Jack se tourna vers James :
- Tu peux partir avec eux, tu sais ?
- Et vous laisser tout seuls ? répliqua le caporal dans un sourire. Jamais de la vie !
Jack se demanda si le soldat se rendait compte de ce qu'il faisait. Nous n'allons pas à la pêche. Nous allons nous battre, et pas contre une simple poignée de grognards. Ce combat va être incroyablement intense, le plus intense qu'il n'a jamais connu dans toute sa vie. Pour des spartans, c'est une mission presque moyenne, mais pour un simple soldat...
- Si tu veux rester avec nous, dit Jack d'un ton dur, saches au moins ça : ne t'attends pas à ce qu'on te bichonne. Lorsque l'ennemi arrivera, on ne prendra pas de risque inutile pour toi, et si jamais les choses tournent mal et qu'on doit se tirer d'ici, aucun de nous ne t'attendra. Fais de ton mieux, mais ne nous gêne pas, ne nous ralenti pas, et ne compte pas sur nous pour sauver ton cul. Si jamais tu bloques ma ligne de tir, je t'abas pour dégager la vue. C'est bien compris ?
Une boule se forma soudain dans la gorge du marine. Serrant fort son fusil d'assaut, il avala sa salive avant de répondre :
- ... J'ai compris, monsieur. Je ne vous décevrez pas.
Quelque instants plus tard, le convoi fut parti et James ne sembla pas regretter cela le moins du monde, même lorsque les premières troupes ennemies furent en vue, si nombreuses qu'elles semblaient faites d'un seul corps. Jack se demanda jusqu'où pouvait aller l'inspiration guerrière que les spartans transmettaient aux troupes régulières à leurs côtés, et estima que certaines choses ne possèdent pas de limites. Devant eux, à une poignée de kilomètres à peine, une armée capable d'anéantir un bataillon d'infanterie standard avançait vers eux, et pourtant ce soldat ne présentait pas la moindre peur. Espérons juste qu'il ne jouera pas au héros.
- Athéna ! fit soudain John dans la radio. Mets la frégate à l'abris et attends notre signal pour venir nous chercher, d'accord ?
- Bien reçu, John. Bonne chance !
Le Dark Eye s'éloigna alors derrière les collines de la savane, laissant les quatre soldats seuls face à la marée extraterrestre qui convergeait vers leur position. En première ligne se trouvait une meute de ghosts lancés à la poursuite des réfugiés tels des chiens de chasse. Au-dessus d'eux, volant à hauteur de surveillance, de nombreux banshees observaient le terrain afin de s'assurer que le chemin était dégagé. Mais lorsqu'ils aperçurent la triple rangée de solides barrières établie par les humains, plusieurs d'entre eux firent demi-tour pour rendre compte à leurs supérieurs. Quelques instants plus tard, ce fut au tour des ghosts de voir l'obstacle, mais ils ne ralentirent pas l'allure pour autant et foncèrent vers leurs ennemis, slalomant au milieu des carcasses de voitures abandonnées sans apercevoir les charges explosives qui y étaient placées.
Le déflagration créa une véritable mer de flamme et projeta nombre des véhicules antigravs vers le ciel pour les laisser y exploser en autant de magnifiques feux d'artifices bleutés. L'effet sur le reste de l'armée covenant fut immédiat et les troupes de l'Alliance cessèrent brusquement d'avancer en voyant le funeste destin que venaient de connaître leurs éclaireurs. Plusieurs banshees piquèrent vers les positions des spartans afin d'enquêter sur la nature de leur ennemi, et ils furent accueillis chaleureusement par une paire de roquettes explosives distribuées par Rei et par la mitrailleuse lourde que manipulait James.
La phase suivante fut cependant celle que les spartans craignaient le plus. En effet, alors que lorsqu'une armée du CSNU se heurtaient à une opposition trop forte, la stratégie habituelle était de pilonner l'adversaire avec toute la puissance de feu disponible, une armée covenante préférait répliquer en noyant ses ennemis sous une nuée de grognards. Déjà, les spartans pouvaient voir un grand nuage vivant apparaître au loin à travers les visions grossissantes de leurs visière, tandis que des centaines de petits extraterrestres craintifs recevaient l'ordre de charger.
- Ok, fit John. Maintenant vous savez ce que vous avez à faire !
Aussitôt, les quatre soldats saisirent chacun un fusil sniper qu'ils armèrent avec des balles perforantes à ailettes stabilisatrices, avant de se mettre en ligne devant la horde de grognards. Puis ils s'accroupirent afin de placer leur ligne de tir au niveau des corps des petites créatures. A partir de ce moment là, la précision n'avait aucune importance, car il suffisait de tirer dans la masse pour que chaque balle transperce plus d'une dizaine d'ennemis. En quelques salves, un nombre impressionnant de grognards fut mis hors de combat. Et alors que ses coéquipiers continuaient de perforer leurs rangs, John jeta son fusil pour attraper un mortier et propulser un unique obus dans les airs en direction de la marée ennemie.
Lorsque le projectile explosif retomba sur le sol, les quelques flammes qu'il provoqua embrasèrent l'énorme quantité de méthanes qui s'était échappé des réservoirs dorsaux des grognards morts, créant une réaction en chaîne si grande qu'elle consuma toute chose vivante dans un rayon de trente mètres. Ceux qui ne furent pas tués sur le coup se transformèrent en torches vivantes, hurlant à la mort en s'agitant comme des possédés avant de s'effondrer ou de voir leur propre réserve de méthane exploser dans leur dos. Quant aux quelques chanceux qui avaient dépassé la zone de déflagration, ils furent éliminés rapidement sous les tirs des spartans. Une fois de plus, l'armée de l'Alliance fut impressionnée par cette formidable démonstration de force, mais elle n'abandonna pas pour autant.
Il ne restait plus qu'une seule option aux officiers brutes qui commandaient l'opération, et ils s'y résignèrent avec rage : faire avancer tout ce qui restait de l'armée derrière les quelques chars dont ils disposaient. Trois Apparitions prirent la tête de la formation, écartant ou démolissant les carcasses de voitures humaines sous leur blindage. Mais ils n'eurent pas le temps d'aller bien loin, car leurs mouvements étaient trop limités et rien n'empêcha les humains de les détruire l'un après l'autre avec quelques tirs de roquettes. Les brutes progressèrent alors de couvert en couvert, cherchant protection derrière les voitures abandonnées.
- James ! fit Rei en se tournant vers le soldat. Va à l'arrière et couvre-nous avec la mitrailleuse !
- Mais...
- Discute pas ! Le coin va devenir très chaud, ici !
James partit alors derrière la dernière rangée de barricades et s'installa derrière l'arme lourde qui l'attendait tandis que les spartans faisaient de leur mieux pour freiner l'avancer de l'ennemi. Forts de leur nombre impressionnants, les jiralhanaes ne montraient plus la moindre hésitation. Ils voulaient voir couler le sang des Démons, et rien ne devait les en empêcher.
Rapidement, le corps à corps devint inévitable. Les trois spartans faisaient de leur mieux pour contenir les nombreux adversaires qui se jetaient sur eux, usant de toute leur force pour briser leurs corps. Le premier jiralhanae qui tenta d'enjamber la barrière fut projeté dans la direction opposée par un violent coup de pied de la part de John qui fusilla un autre opposant dans le même temps. Jack jeta une paire de grenades au milieu des ennemis avant d'écraser le crâne de la brute la plus proche entre ses poings. Rei, elle, esquiva la lame d'un sabre-grenade avant de saisir l'arme pour la diriger vers la gueule de son utilisateur, qui fut pulvérisée par un tir à bout portant. Puis elle utilisa son cadavre comme bouclier supplémentaire et vida le reste du chargeur sur les brutes en approche. A l'arrière, James mitraillait dans la masse afin de réduire le travail des spartans, mais malgré tout ses efforts, il y en avait toujours trop.
Quelques secondes seulement après le premier contact, John donna l'ordre de se replier sur la deuxième barrière, mais ce n'était qu'un trop court répit. La meute fut de nouveau sur eux en un rien de temps, et la situation commençait à devenir sérieusement compromise.
- On doit se tirer d'ici ! fit Jack en jetant sa dernière grenade.
- Je n'arrive pas à contacter Athéna ! annonça Rei alors qu'elle envoyait son genoux dans le ventre de son adversaire. L'ennemi semble brouiller nos communications !
- Alors c'est la merde !
Les spartans eurent soudain l'impression de participer à la bataille de Reach, lorsque leurs semblables avaient dû défendre les générateurs planétaires. Bien sûr, ces trois héros n'avaient pas eut l'occasion d'être à leurs côtés durant ce terrible affrontement qui avait ébranlé le CSNU, mais ils sentirent que cela devait ressembler un peu à ce qu'ils subissaient en cet instant.
C'est alors que Rei aperçut un nombre impressionnant de navettes Phantom surgire des nuages pour fondre vers leur position. Oh non... ils ont demandé des renforts ! On est foutus !
Illuminati, chapitre 7
Date : 30 octobre
Avancement : terminé
Evangelion Children, chapitre 2.6
Date : inconnue
Avancement : 60%
(j'ai besoin d'un bon artwork pour illustrer celui-là, sinon je ne vais pas en dormir la nuit ^^)
Halo Destiny, chapitre 22
Date : inconnue
Avancement : 15%
(dernier chapitre de cette fanfic ; il sera très probablement un peu plus long que la moyenne, lui aussi)

Merci Jack.
Snif, je suis si ému.
Des SPARTANS qui acceptent l'aide d'un petit marine, c'est si boôôô.
Magnifique passage Jack, j'attends impatiemment la suite.
attendant la suite
j'espere ke la panne ke tu as pour la suite se sera pas trop longue car effectivement g vu ke tu séché pour les prochain chapitres
mais on te fé confiance pour la suite
et bne chance